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Les Gribouilles d'Ô. Le Réveil.

« Les Récits Indécents Le réveil»  gribouillés par O.

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8/  « Le réveil »

 

Le réveil, il pouvait varier selon le désir que le Maître avait émis la veille au soir avant de s’endormir,

après avoir usé et abusé  du  corps de sa chienne docile qu’il aimait tant…

Il se déclinait donc différemment selon ce qu’il avait choisi de faire d’Elle avant de fondre dans un sommeil réparateur.

Mais si les modalités d’expression de ce réveil avaient toute une palette de couleurs,

il y avait un fondamental incontournable qui leur était « chair ».

 

Pour lever le rideau sensuellement sur la nouvelle journée qui pointait son museau (elle aussi !),

Le Maître nourrissait sa chienne de façon immuable,

avec un biberon tiède de sa semence matinale et crémeuse dont elle Ô était addicte,

à ne pouvoir s’en passer pour se sentir sereine et apaisée comme envahie et inondée par Lui,

comme remplie et aimée de Lui.

 

Soit Il l’avait renvoyée se coucher, à sa place sur la descente de lit à sa main gauche.

Il aimait dans ce cas avoir juste à laisser son bras pendre de son lit, autant pour lui caresser affectueusement les cheveux  

avant qu’elle ne s’endorme, que pour pouvoir l’attraper par son collier d’Aristochienne et l’attirer à lui sans ménagement,

afin d’ en disposer aux hasards d’une ou plusieurs pulsions libidineuses nocturnes qui l’auraient réveillé.

C'était Lui le Maître SON Maître et il pouvait en disposer comme ses instincts le lui réclamaient, Elle Ô ne pouvait vivre sans cela.

 

Il avait décrété une bonne  fois pour toute que cette Femelle là, outre boire du thé et du café le matin,

devait être abreuvée  par la semence de son Maître. celle ci onctueuse et légèrement salé au gout noisette était le délice d'Ô.

 

Une sorte de rituel hygiénique pour tous les deux, qui leur garantit un bien être et un équilibre réciproque

pour amorcer la journée qui s’annonce.

Pour autant, les codes de ce rite matinal  étaient variables  sucer affectueusement sa queue

large et puissante était toujours un pré requis pour le réveiller.

Il pouvait s’en satisfaire et éclabousser sa gorge pour s’y  soulager directement pendant de longs et merveilleux instants.

Ou l'engorger profondément et laisser jaillir sa semence chaude en fond de gorge, ou encore se déverser sa semence sur la langue largement tendue sur ordre comme un déversoir

ou la semence chaude fraîchement jaillie de ses lourdes Ô restait langue tendue bouche ouverte quelques instants

pour que Lui le Maître puisse en être satisfait, avant d'être dégluti par cette femelle qui Lui était maintenant dévolue.

 

Mais pas toujours : il pouvait tout aussi bien, très excité, décider de visiter tout ou partie des orifices de son patrimoine,

se gardant bien de laisser jaillir son foutre dans les autres orifices qui l’avaient si douillettement accueilli,

le réservant toujours pour retourner dans sa gorge, afin de s’y laisser fondre langoureusement.

 

Soit il avait décidé de la conserver sur sa couche, parce qu’il avait choisi un de ses écrins rendus  

délicieusement crémeux par le foutre qu’il y avait laissé, pour s’y endormir planté au plus profond d'elle Ô.

Il aimait tout particulièrement  inonder son cul en profondeur, l'écarteler et l'élargir avec puissance pour laisser passer son pieu

et sentir le petit œillet sombre assoupli par ses assauts, enserrer son membre  pour l’y laisser se reposer et s'y endormir.

 

Pour autant, il était pragmatique, et choisissait le plus souvent de laisser sa queue somnoler, blottie entre les lèvres de sa bouche entrouverte 

il s’endormait alors profondément, sachant que des rêves libidineux le réveilleraient peut être au cours de la nuit pour téter au biberon le nectar du Maître, mais que son écrin préféré étant déjà à hauteur d’utilisation.

C'était la seul permission qu'avait Ô, pouvoir téter le membre de Son Maître pendant son sommeil et s'en abreuver.

Il n’aurait qu’à l’utiliser rapidement pour  soulager cette délicieuse excitation nocturne et s’y rendormir jusqu’au lendemain matin.

Le rituel immuable du Maître, les mains en étau autour du cou de sa chienne lubrique, pour la baiser  impitoyablement  par la gorge, leur était devenu incontournable…Comme un tatouage nacré qui imprime ses droits de propriétaire et ses devoirs de servante, son foutre la marquait, engluait son larynx, s’écoulait lentement le long des parois de sa gorge dont il se repaissait à contrôler la  déglutition. alors Ô etait dans son monde et faisait ce voyage d'une femelle soumise bien dressé.

 

Elle sentait toujours bon la saillie suite à l’usage qu’il avait fait d’elle,

et il était convenu entre eux qu’elle ne se lavait jamais juste après, qu'elle garderait sa semence en elle

sur elle aussi longtemps que cela soit.

Ils préféraient tous les deux qu’elle garda son gout et son odeur, sur elle, en elle, toute la journée,

comme pour souligner encore le sentiment d’appartenance totale à son Maître.

Il conditionnait désormais tout son petit être dont l’existence ne s’orchestrait plus qu’à travers lui LE MAÎTRE…

 

Il était bien paradoxal ce sentiment de liberté qui habitait Ô depuis qu’elle était enchainé à ce Maître exigeant.

Il avait su la désarmer jusqu’à la contraindre à se laisser porter par le courant de ses ordres.

Elle goûtait un peu plus chaque jour à ses cotés le plaisir infini que lui procurait le fait de lui avoir abandonné les rames,

comme pour pouvoir profiter enfin d’un paysage enchanté qui s’écoulait naturellement,

qui transpirait sensuellement par tous les orifices  dont la nature l’avait pourvue…

 

Elle Ô était heureuse auprés de Lui..!

 

« … un tableau, dont le panel des couleurs qui fleurissent ici sous vos yeux, se nomme Ô. »

 



27/01/2018
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