Maitre-C78

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Les Gribouilles d'Ô. Petite musique dans la chambre

LES GRIBOUILLES D'Ô. "Petite musique dans la chambre"

 

( Bonjour à vous, ici je recopie les Gribouilles d'une très grande Soumise elle s'appelait Ô.Sa plume est d'une grande qualité elle reste une Amie tendre)

 

 

 

 

« Les Récits Indécents Petite musique de chambre»  

gribouillés par O.

 

 

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9/  « Petite musique de chambre »

  

O pensait à son Maître et il résonnait en elle comme une musique aussi douce qu'insolite...

 

 Ce qui fait l'harmonie musicale, ce n'est pas seulement le chef d'orchestre, c'est aussi la beauté de la partition écrite et son  interprétation ...Il était compositeur de géni et elle l’admirait pour cela aussi ; sa capacité à tout érotiser magnifiait les instants et exerçait sur elle le désir magnétique de lui appartenir.

   

Quand à lui , au contact de sa chienne, le Maître devenait mélomane.

 

 Il laissait courir ses doigts magiques sur son corps, comme un pianiste aveugle sur les touches d'un clavier noir et blanc. Il jouait du piano dans toutes les positions, mais ce qu’elle aimait plus que tout, c'était le sentir appliquer fermement ses mains sur les parties de son corps qu’il savait comme hypnotiser, en y posant des accords parfaits, toujours composés par lui avec une délicieuse perversité, en dièses et en bémols, et dont il choisissait discrétionnairement la clef.

  

 Il  jouait d'elle comme d'un instrument à cordes et à cris; il s'excitait des gémissements presque plaintifs qu'il se faisait fort de lui arracher, avec cette douce cruauté dont l’alchimie lui était secrète...La symphonie de ses soupirs libidineux formait une mélodie dont il était fier de moduler l'intensité.

 

 Il devenait homme orchestre, et décidait qu'elle était une femelle violon sur laquelle il pouvait aller et venir pour y interpréter toutes ses partitions, fussent elles presque cruelles et toujours d'une infinie lubricité.

 

Ce qu'il aimait plus que tout dès son réveil, c'était utiliser sa bouche savante d'incomparable flûtiste ; le plus souvent il la laissait caresser longuement sa queue puissante des délicieuses partitions de son choix. Tout son membre était alors enveloppé d’une chaleur ensorcelante et surchauffé par sa gorge encore brulante d’un thé au lait qui ne l’était pas moins…

 

Il aimait enserrer sa nuque de ses grandes mains pour mieux la séquestrer pendant que ses plus beaux efforts caressaient sans répit sa gorge d’impitoyables va et vient, son gland ulcéré d’un désir fou glissant délicieusement contre son palais tout chaud…

 

Personne n’aurait su dire qui caressait l’autre… Un échange des plus délicieux procédés s’inscrivant assurément, dans un langage tendre et brutal dont les maux leurs étaient dévenus plaisirs divins…

  

Des partitions qu'O. interprétait si librement, et avec une telle gourmandise de bébé glouton, qu'il choisissait souvent de s'y évanouir de plaisir ;il aimait plus que tout laisser jaillir des bouquets de fleurs blanches , au fond de cet étui accueillant qui lui offrait des caresses magiques, au point de bien  mériter à son tour d’être récompensé d’un bibou de sa précieuse semence onctueuse et chaude .

 

Pour nourrir sa chienne docile son Maître se plaisait à resserrer encore l’étreinte de ses mains en étau autour de son cou vulnérable pour contrôler la lente déglutition de son foutre qui nappait  sa gorge d’une saveur nacrée dont il l’avait rendue totalement dépendante.

  

Cette drogue douce et son mode d’administration paradoxalement dur leur étaient devenus délicieusement viscéral à tous les deux pour amorcer la journée qui annonçait encore timidement ses premières lueurs.

 

 

 

 « … un tableau, dont le panel des couleurs qui fleurissent ici sous vos yeux, se nomme O. »

 

 



27/01/2018
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