Maitre-C78

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CONNAISSANCE DE SOI ET L'EGO

CONNAISSANCE DE SOI ET DE L'EGO

 Observation : se connaître et lâchez-prise c'est dépasser son Égo.

 Ceci est un extrait du livre '' DRESSER UNE ESCLAVE''. 

 Personnellement j'ai trouvé dans ce livre beaucoup de ce que je pratique depuis 1986.

 J'ai volontairement supprimé des prises de positions de l'auteur car cela ne correspond pas au thème du livre.

- On ne dois pas je pense prendre position et exprimer celle-ci mais rester neutre dans le seul but d'apporter des conseils pour que le dressages de la soumise et ou esclave puissent être compris et mis en pratique.

- Restons dans l'apport de l'expérience et des conseils et surtout d'une neutralité total.

- Nos opinions ne sont pas des conseils et ne concernent que chacun de nous personnellement.

- Je Vous en donne donc ici des extraits du livre et vous le conseil fortement.

 

L'auteur. 

Pour avoir parlé avec de nombreux esclaves  matures, mâles et femelles, il est  certain que  l'esclavage consensuel bdsm  est  un  mode  de  vie  qui  engage chacun à une  meilleure connaissance de soi comme de l'autre. À commencer par la juste   appréciation du   rôle   de l'égo, que  l'on  nomme parfois mental, dans ce qui nous fait agir et penser.

Le Maître   ou  la  Maîtresse  n'est   pas exempt de cette connaissance et sait tout autant se méfier  des pièges  de son égo.

Qu'est-ce que l'égo ?

L'égo, ce fameux petit moi qui cherche toujours à s’affirmer pour  échapper à l'instant présent simplement et pleinement vécu.

Ce petit moi, je juge sans arrêt : il exige que les choses de la vie soient difficiles pour avoir de la valeur. Il est très fort pour projeter des émotions issues du passé dans le présent et dans le futur... Il est très fort pour faire croire qu’il est le seul Maître à bord, qu’il représente toute la personnalité, il prétend ignorer l'intuition et maquille la sensibilité à son  avantage exclusif. 

C’est lui   qui passe son  temps à assembler des bouts du  passé   pour   les   projeter  dans  le futur et donner ainsi l'illusion que  les bonnes choses du  passé  pourront être reproduites à l'identique.

 

L'égo   se   montre   aussi    avec    cette voix   intérieure qui   dévalorise l’être et l'action. Il rend tout difficile et hasardeux.

L'égo peut même parfois produire une voix intérieure qui analyse, commente, juge et étiquette tout et tout le monde en   permanence.

C’est lui   en grande partie qui fait la sauce pourrie et corrompue des relations sociales  (bêtise & médiocrité).

À l'inverse c'est le  désir   de  vivre   au   présent,  de   se donner totalement en  confiance dans l'action.  

C'est  lui, le  mental, qui culpabilise et engage  au sacrifice,  c'est lui   qui se montre cynique ou  parfaitement victime, c'est lui qui  réclame  un bouc   émissaire  ou  qui   affirme   sans cesse que les vieilles  recettes qui ont pourtant mené à l'échec peuvent encore fonctionner.

C’est lui   qui   maintient un   discours névrotique ou obsessionnel à l'égard du passé ou du futur sous forme de reproches, de rancœur ou de craintes et d'angoisses.

La culpabilité et l'ego. 

La culpabilité est une des marques de l'égo par excellence, comme l'esprit de sacrifice. C’est à considérer parmi les sentiments les plus nuisibles à l'épanouissement de l'esclave.

Le   Maître    doit    veiller     à   ne    pas engendrer de culpabilité ni à s'appuyer sur son sens du sacrifice pour dresser son esclave. 

Le Maitre   "manipule" guide, son esclave dans un esprit bienveillant pour permettre à la relation de s’épanouir et non de s’amenuiser.

Un Maitre qui culpabilise son   esclave   n'est   pas   un Maître.

 

Un Maître qui démontre à son esclave que sa culpabilité la freine dans ses progrès de services pourra obtenir des trésors d’obéissance. Il démontre ainsi l'innocence de l'esclave grâce à l'intelligence émotionnelle et concrète de son  dressage. 

- Nous   verrons cela dans le chapitre intitulé «Dresser son esclave".

 

Dans tous les cas, la culpabilité est reliée à l'égo avec parfois un fort sentiment d'infériorité ou de supériorité.

Il est très important, lorsque de tels sentiments apparaissent, d'en identifier l'origine qui est toujours située dans le passé.

Nous avons tous, Maitres et Maitresses y compris, des blessures du passé plus ou moins bien cicatrisées.

Il est très important que l'esclave puisse trouver, grâce au Maître, dans son histoire personnelle quel événement le plus lointain est à l'origine de cette culpabilité.

Pour cela, le Maître ordonnera à son esclave de lui décrire oralement la dernière fois qu’elle a ressenti cette émotion. Puis de décrire avec le plus de   précisions   possible ce   qui   s'est passé   et   comment cela   s'est   passé. Il demandera alors si avant cette situation cette émotion a déjà été vécue ce qui est souvent le cas.  Là encore, il demandera le récit des  événements. Puis   il recommencera : avant cet événement, dans quelles circonstances as-tu ressenti la  même émotion ?  Et cela, jusqu’à  parvenir à l'émotion originelle.

C'est toujours dans  ces moments-là que l'esclave éclate en sanglots.

Ce moment est extrêmement précieux : c’est le temps du lâcher-prise. C'est le temps de la guérison.

 

N/nous, Maîtres   comme esclaves, avons  tous  en N/nous des   nœuds traumatique  liés à des Evénements lointains   dans     notre    passé.   Ces nœuds se montrent lorsque la situation  d'origine, loin  dans le passé, se reproduit de  manière plus  ou  moins semblable aujourd'hui. Un reproche, une préparation d'événement important, un incident, une impression de rejet ou d'abandon, une simple remarque parfois, peut reconnecter la peur  de la douleur ancienne   et    la    personne   explose ou implose et se renferme.

 

De l'importance de guérir du passé,  de laisser  ces  valises,   bien   rangées du coup, là où elles sont : parties de nous, conscientes, acceptées, sans plus d'effet dans  le présent de la vie heureuse qui s'offre à nous.

En recontactant ces douleurs du  passé (oui,  ce n'est  pas  facile,  avec le Maître c'est  possible  dans   une   relation très bien  établie), nous sommes aptes à remarquer que  ce que  nous  en  avons retenu est  une  émotion très  forte liée essentiellement à ce  que  nous avons ressenti à ce moment précis il y a généralement fort longtemps.

 

Ces exercices peuvent se révéler très pénibles et quelques fois totalement infructueux.

L'égo peut se montrer extrêmement rusé. Il se défend avec une intelligence que l'on aime juger exceptionnelle qui montre souvent une grande cohérence analytique. Il peut se servir des émotions pour empêcher tout raisonnement ou toute tentative de reconnaissance de soi. Il peut aussi revendiquer l'estime de  soi et  ce n'est pas  facile  de faire  le chemin qui permettra de faire la distinction.

 

Seule la sincérité de l’émotion, dans le présent, pleinement ressentie est à même de connecter l'être au fond de lui même. Si le contact avec l'émotion est difficile, l'écoute des ressentis du  corps est  une  bonne piste. La découverte de soi est un chemin, comme le dressage, qui  épanouit  sur   la   durée. 

- Enfin, lorsque cela s’avère impossible dans l'instant, la séance doit  être  reportée : c'est l'heure des câlins. Sourires.

 

Parmi les moyens à la disposition du Maître  pour ouvrir son  esclave  à son être  qui  vit  en  elle  plus  profond que l'égo, il y a le simple don  de soi.  Cela induit que  ce  que  le  Maître  ordonne à  l'esclave,   plonger  en   elle  même  à la recherche de l'authenticité de son émotion, doit  être  fait  par  lui  même. C’est ainsi que   le Maître   montre le chemin à son esclave. Ce n'est pas facile et nombreux sont les jeunes Maîtres qui auront peur de se montrer en état de faiblesse émotionnelle à l'évocation de souvenirs douloureux.

Cette peur n’a pas d’autre fonction que d’être surmontée et transformée en revivant l'émotion puis en l'observant respirer profondément : inspirer jusqu’à gonfler de ventre (le diaphragme doit s’élever) puis expirer doucement.

Le Maitre guide les pensées de l’esclave afin qu’elle visualise l'air entrer en elle et  en  sortir avec  calme. Ceci doit   durer au minimum un bon quart d'heure. Les pensées doivent être centrées sur le souffle qui entre et sort du corps uniquement dans le présent - ce sont des techniques de thérapies que l'on trouve en "" gestalt ou dans le rebirth "" par exemple.

 

Revenir au présent en cas de crise (angoisse, colère, tristesse...) peut s'avérer difficile.  Il n’existe qu'un moyen   qui   fonctionne à   tous    les coups : la respiration profonde, calme et régulière.

L’esclave en détresse est simplement allongée confortablement, le Maître lui impose de respirer par le ventre.

C'est   ainsi    que   l'esclave   s'apaise  et que  les  meilleures décisions peuvent être  prises par  le  Maître  qui  assume autant sa responsabilité que le partage silencieux de son  ressenti de calme  et de confiance.

C'est    faire     preuve   de    force     que d’assumer ce que   l'on   ressent de la façon la plus honnête possible. C'est cette force qui, entre autres qualités, est en jeu lors du dressage de l'esclave. Elle suscite l'admiration de l’esclave envers le Maître.

 

Ceci n’est   en   rien   obligatoire. Il est juste important de le savoir afin d’être conscient de ce qui se joue le jour où cela se produit. Les relations humaines sont   ainsi faites que tôt ou tard cela se produit. Et cela dépasse largement le cadre rigoureux des relations Maitre/ esclave   pour   lesquelles la discipline et l’engagement sont les meilleurs atouts pour y faire face. L'émotion n'est pas l'action.

 

Le dressage.

Le but du dressage,  est  de  permettre à l'esclave  de se reconnaître dans son nouveau statut.

Si par le passé elle a eu à subir sévices par des personnes de son entourage Le Maitre doit permettre à son esclave d'admettre qu'elle ne fut pas responsable de maladresse.

Aujourd'hui, parce que l'esclave s'est enfin retrouvée en elle-même, elle peut enfin lâcher prise et pardonner comme se pardonner, reconnaître que cela s'est produit ainsi, et s’en libérer.

S'en libérer totalement puisque désormais elle vit en sécurité à sa place aux pieds du Maître.

Les souvenirs resteront à leur  place dans le passé, ils seront partagés par le Maître, et ils n'entraveront plus la nécessité de bien-être de l’esclave que sa servitude induit.

Les premières prises de conscience de l'importance de l’égo en soi sont très souvent intenses. C’est généralement un chemin de larmes (sans violence) et de sourires particulièrement salutaire. Plus la résistance est forte, plus le chemin est juste. Sans relâche, le Maitre qui  a besoin de disposer d'une esclave complète, ouverte, honnête, remet l'ouvrage sur  le métier et donne de lui en confiance. Il sait qu'il est vital pour le bien-être de la relation de ne pas laisser le passé polluer le présent. Cela ne se fait pas tout seul.

Cela fait partie des choses dont il faut s’occuper en témoignant sans relâche de sa    confiance. La confiance est affirmée ouvertement autant à l'égard de l'esclave qu'à l'égard de la relation.

Ordonner dans ces cas là, quelques fois, ne suffit pas. Même si le Maître ordonne le silence parce que les circonstances ne permettent pas de s'en occuper dans un moment de crise, il sait et prévoit dans les jours qui suivent une séance qui lui permettra de s'en occuper. Il témoigne de son soutien, de sa présence et sa confiance. Il est présent sans jugement : debout, à sa place.

Le Maitre est bienveillant : bien vaillant.

L'égo n'est que le petit moi, un minuscule noyau de  prétention ancré dans  le passé  en  nous-mêmes, loin  de nous-mêmes tels  que  nous  sommes : dignes de vivre  et  dignes d'aimer comme d'être  aimé,  par nature, dans le présent sans  restés accrochés à la rive des choses passées.

Il est quelquefois très difficile de remettre l'égo à sa place  puisque c'est à l’Ego que s’adressent en permanence les médias de masse et la publicité (qui ont aujourd'hui fusionné puisque pour la majorité d'entre eux, les revenus des journalistes proviennent de la publicité et de  leur  complaisance à l'égard  des marchands) pour  faire  du  business de nos faiblesses.

Le management corrompu des grandes organisations est aussi dominé par l’Ego et les luttes de pouvoir qu'il entretient avec tous. C’est ainsi   que l'égo se maintient tout puissant même de manière factice dans   le royaume des apparences normées et des plaisirs superficiels et égoïstes.

Difficile  ne  signifie pas  impossible, et les  couples  qui  choisissent  de  vivre tels qu'ils sont, Maître/esclave, le savent bien.

Nous sommes en vie : nous choisissons de   vivre    à chaque instant.

 

Et même pour cette esclave mature   qui s'est abandonnée  totalement  à son  Maître c'est  elle  qui  choisit de  vivre  asservie à chaque instant même si elle n'en a  plus  conscience. Nous  parlons bien de  relations durables : la  seule  limite à  notre  durable ici  bas   est   la  mort qui rend tout engagement définitif très relatif (pour celles  et  ceux qui  croient encore qu'il   n'existe plus   rien  après, mais bref- sourires).

À part cette frontière de la mort, nous n'avons dans notre vie que les limites que l’on se donne. Nous pouvons faire tous les choix possibles et imaginables

pour nous permettre d'être pleinement, nous-mêmes.

Alors, faisons ces choix ! C'est l'un des buts du dressage que de nous offrir de dresser ou d'être dressée.

Au fond de soi, au fond de nous, il y a toujours par  nature bien plus  fort que l’Ego : notre être  qui  vit  avec  un  cœur qui  bat  en  permanence, un  corps qui éprouve, une  sensibilité qui  ressent et un  lien  profond (corporel et  spirituel) avec  le  mouvement de  la  nature. Ce que les personnes qui pratiquent la méditation régulièrement connaissent bien   parce que   la  méditation induit un lâcher-prise de l'égo profondément rassérénant. Il y a  des Maîtres qui, pratiquant pour eux même la méditation ou non, l’imposent à leur esclave  sur une période déterminée. Les résultats en termes de bien-être sont remarquables au bout de quelques mois. Ceci n'empêche pas les moments délicats ou difficiles qui font partie du chemin  de toute vie.  Ceci permet de bâtir sur des fondations solides la relation qui doit l'être tout autant.

- Confondre son moi avec l'égo c'est vivre en victime ou en bourreau, victime de son  histoire personnelle, du  passé, des événements, des malentendus, des chances ou malchances de la vie  ou bien bourreau de celles et ceux qui nous  ont  blessés  en  les  attaquant, les jugeant, eux  ou celles  et ceux  qui leur ressemblent, ou  bien  encore  contre la vie ou la société qui ne nous  donne pas ce que l'on désire et qui nous fait  vivre une pénurie permanente de ce que l'on  attend passivement. Les exemples abondent, n'est-ce pas?..

 

C'est vivre  en  zombie que  de  se vivre au  gré   du   vent   et   des  événements, souvent sur  le ton « les gens  m'aiment je suis  heureux, les  gens  ne  m'aiment pas   je  suis   malheureux, il  fait   beau tout  va   bien,   il  pleut  tout  va   mal

». C'est  un  peu  court pour   apprécier la  vie  dans   sa  durée. Même  si  notre espérance de vie se réduit aujourd'hui un  peu,  ce n'est  pas  une  raison pour ne   pas   bâtir  durable  en   soi-même et particulièrement avec son  esclave consentante.

Tout  ce  que  nous vivons aujourd'hui dans  l'instant présent, qu'on  le veuille ou non, est le fruit  de nos choix antérieurs. Tout. Et quitte à se répéter ici, ne dites pas je n’ai pas choisi parce que  ne  pas  choisir c'est  aussi  faire  un choix. Que vous le vouliez ou non, vous consentez à vivre  tel  que vous vivez dans  la société d'aujourd'hui. Le piège d'une telle évidence est le fruit de notre culture : la culpabilité.

 

- Le Maitre ne culpabilise pas son esclave, il la dresse. Il met en perspective les événements du passé et ancre la vie  de l'esclave  à ses pieds comme la sienne dans  le présent. Il n'y a qu'au présent que la vie s'écoule et révèle les trésors d'entente que nous connaissons. Notre engagement, l'un envers l'autre, notre responsabilité, notre consentement, notre désir de toujours en savoir plus afin d'être meilleur, tout ceci, se vit au présent. Vous ne seriez ni engagé ni consentant, vous auriez fait d’autres choix  de  vie et d'ailleurs vous connaissez forcément des gens  qui ont  choisi des options de vie différentes des vôtres.

 

Enfin,  puisque votre nature  d'esclave vous montre  que   vous  n'êtes pas faites   pour choisir,   engagez-vous pour pouvoir faire le dernier choix  : celui d'obéir sainement au Maitre en prenant soin de vous pour Lui.

 

Les esclaves  comme les Maîtres  en témoignent  chaque  jour:

La  vie   de servitude n'est  pas  une  vie  anonyme ou   grise,   mais   bien   la  vie  riche  et unique de celle qui vit enfin pleinement consciente de son consentement à vivre tel qu'elle l'a choisi.

Pour certains, le statut de  Maître   ou celui  d'esclave   s'apparente à un  rôle. Il me semble important  de  faire  la distinction entre le rôle et la nature de ce que l'on se sent être.

Sous   un   certain  angle,   de  la  même façon    que  nous  pouvons affirmer que nous jouons sérieusement, nous pouvons nous voir jouer un rôle.

Un  rôle  est  un  groupe  de comportements associés à un  statut déterminé dans  une  situation donnée. Il existe une  quantité quasi  infinie de rôles.  La  nature de  chacun, Maître  / Maîtresse ou esclave se manifeste aussi au   travers  leurs   rôles   respectifs. De ces rôles découlent les comportements, attitudes envers  soi-même, envers l'autre et envers  la relation qui la caractérise.

 

(Les praticiens en  psychologie ont  listé depuis  longtemps  les   rôles   majeurs des  comportements humains que  l'on adopte  en   certaines  circonstances  : Parent, enfant, supérieur hiérarchique, bouc émissaire, amuseur, enfant perdu, victime, juge  ou  héros.)

 

La liste   n'est pas exhaustive et selon les écoles d'approche de guérison psychologique elle   peut   varier.  Parmi    ces   écoles de   psychologie comportementale, celle de l'Analyse Transactionnelle s'appuie quasiment entièrement sur la reconnaissance de   ces   rôles   et   sur leur résonance relationnelle (en nous mêmes et avec les autres). Ce sont des approches de thérapie très efficaces que ce soit  pour aider  à transformer des problèmes relationnels importants ou pour  en apprendre plus sur soi et notre façon  inconsciente de réagir à notre environnement relationnel.

Sans pour autant s'engager en thérapie, ce qui  n'est  pas  nécessaire, mais  juste conseillé,  il est   bon   d'en   savoir   un peu  plus  sur  les  rôles  que  l'on  adopte plus    ou   moins   consciemment.  

 

 

- Là encore le discernement et l'aptitude à l'introspection est un atout à valoriser.

Vient forcément le moment où la question « Qui décide en moi et fonction de quoi ?" doit trouver sa réponse. 

Cette   question est   valable pour tous, néanmoins elle prend une dimension particulière dans nos choix de vie Maître/esclave.

 

Ce qui nous invite à en jouer pour le plaisir du jeu, en pleine conscience de nous-mêmes. L’indice majeur du succès de telles démarches est   

"" - le sourire et la joie de vivre.""

Et quoi de plus beau que le sourire et la joie de vivre d'une esclave à sa place ?

Remarque sur cet exposé.

- Pour moi le Maître est par nature un fin psychologue  qui souvent s'ignore mais sil est attentif dans l'écoute dans l'observation de sa soumise esclave, il la guidera vers ce qu'elle est venue chercher en le choisissant pour SON Maître.-



24/11/2018
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