Maitre-C78

Maitre-C78

J'aimerais te soumettre

 

J’aimerais te soumettre et te déflorer

J’aimerais que  tu me dévêtisses
Offre moi ce privilège
De faire durer ce pur délice.


Que pour rien au monde tu n'abrèges
Sentir sous le tissu tendu
Le désir qui prend de l'ampleur.


Mais avant que de me voir nu
Deviner toute ta saveur.


Laisser ta paume
Caresser ma queue indécente
te sentir et devenir gourmande.

Se dresser fièrement vers toi.

 
Que tu admires toute sa prestance
Je n'aspire plus à autre chose
que de la livrer à l'air libre, et que…….
Sa superbe impudeur éclose !.


Pour que tu en apprécies la fibre
Tu ne te feras pas prier
Pour l'envelopper de ta main
Et si je vois tes yeux briller
M’occuper de tes deux seins.


Il me suffit de te frôler
Pour que tu palpites corps et âme.

Et de vouloir t’offrir


Espièglement te taquiner
Pour que sous tes lèvres je me pâme
Mise à nue voici ma queue qui frémit.


La généreuse  jaillissante
A la vue tout ton corps qui frémit
D'envies coquines et frétillantes
Lâchant le frein de mes ardeurs.


Tandis que mes sens tu affoles
Tu passes la vitesse supérieure
De mon désir qui caracole

 

Tu lisses ce gland dur comme du bois  

De haut en bas, de bas en haut
Lustré, choyé et tout ravi
Qu'on prenne soin de le faire beau.

Le coquin se fait audacieux
Et s'aventure entre tes lèvres.
Tu sens son élan impérieux
T'envahir d'une douce fièvre


Ta langue autour de lui s'enroule
Alors qu'il sonde tes profondeurs
Et que la tiédeur de deux boules
La pulpe de ta peau j’effleure.


Puis subtilement je m'introduis
Dans un incandescent fourreau

J’entre en ton anus ouvert et chaud
Tu ne peux retenir un cri
Sous la fougue de mes assauts
Tu te cambres, gémis, supplies.


Sous mes ravageuses poussées
Attendant cet instant béni
Qui aux cieux va te transporter


Soudain tout geste je suspends
Lové au plus profond de toi.


Sans pudeur, tu exploses et tu fends
Le silence de tous tes émois

tu gémis                                                                                 

j’écoute des cris                                                                  

j’entends tes gémissement

Jouissant de te voir succomber
Je reprends ma danse sauvage.                                                                                                

Puis tour à tour       

je m’offre tes orifices béants plus raffinée 

C'est comme un enivrant voyage
Propulsée aux plus hauts sommets
Par de prodigieux coups de maître.


Je  t'attache usant du martinet 

 et du fouet et te faire gémir de ton plaisir et jouir
Des mots brûlants que tu me prêtes

Tu es mienne et moi ton Maître
je  sens ma monture s'emballer
Et un désir presque furieux
D'encore plus profond m'empaler
De mon somptueux totem en feu

Tu égares les rênes, tu perds le nord
Et toute notion de mesure
Voici que bat tempête à bord
Mais mon mat garde fière allure
Tu sens jaillir l'apothéose
Mettant à vif l'indomptable
Qui soudain explose en tes abysses chaudes
D'un sublime bouquet final

Je t’ensemence.

A toi ma soumise que j’ai défloré

 

 



23/11/2012
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