Maitre-C78

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Le Maître (C'est....!)

Le  Maître, c'est...!

 

Le Guide.

Il est le guide de la soumise, celui qui va lui montrer la voie. Il est l’ange protecteur qui va baliser le chemin de la soumission pour sa soumise puisse progresser en toute sécurité. Il est donc impératif que le Maître lui-même repère le chemin au préalable. Si les choses ne sont pas claires pour lui alors comment pourraient-elles l’être pour sa protégée ? Cela suppose donc de la part du Maître un travail de recherche et d’investigation pour déterminer le chemin à prendre et comment le pendre. Si le guide s’égard, alors la soumise se perdra aussi puisque qu’elle suit le Maître. Chaque nouvelle étape dans le dressage doit être minutieusement préparée. Il ne faut pas agir à la légère.

Le sang froid.

S’il y a une chose à ne surtout pas faire, c’est punir la soumise dans un moment de colère. Cela vaut pour tout le reste aussi. La colère est très mauvaise conseillère et pousse parfois à commettre des actes irréversibles voir même fatals. Le Maître doit toujours garder son sang froid quelles que soient les circonstances. C’est du reste dans ces moments là que l’on voit toute la difficulté de l’exercice car cela demande une force de caractère certaine. Tout le monde n’a pas cette faculté et rien que pour cela, je dirais que tout le monde ne peut pas être un Maître.

L’humilité

Le Maître n’a pas la science infuse. Il ne doit pas avoir honte de demander conseil à d’autres Dominants plus expérimentés. Il ne doit pas non plus hésiter à tempérer l’ardeur de sa soumise si celle-ci veut bruler et les étapes et partir sur un terrain que le Maître ne maîtrise pas encore. Savoir reconnaître ses limites est indispensable pour éviter les accidents notamment lors de certaines pratiques à risque ou le manque d’expérience et de contrôle peut avoir des conséquences très graves.

L’autorité

Le Maître doit savoir se faire obéir. En tant que dominant, cela pourrait sembler facile mais dans la réalité c’est très différent. Certes, on peut toujours jouer de la cravache ou de tout autre ustensile pour rétablir l’ordre mais la manière forte n’est pas la plus pertinente. Il est donc indispensable de bien connaître la soumise pour frapper là ou ça fait mal, en la privant de ce qu’elle aime ce qui est souvent beaucoup plus efficace que des coups de cravache . Cela demande donc un minimum de psychologie.

L’écoute

Le Maître n’est pas que celui qui ordonne, il est aussi celui qui écoute.


Une soumise n’est pas un jouet inerte dépourvu d’âme.

 

Elle a des doutes, des angoisses, des incompréhensions.

Il faut qu’elle puisse en parler avec son dominant mais encore faut-il que celui-ci soit capable d’écouter.

 

Trop de maître considère que la soumise n’a rien à dire et qu’elle doit fermer sa gueule.

Si elle n’est pas capable de supporter c’est qu’elle est une mauvaise soumise.

Ce type de comportement est totalement destructeur. On ne règle pas des doutes, des angoisses ou des incompréhensions par le mépris et le silence.

Je dirais même que dans ce cas là, on ne fait que les aggraver.

Le Maître doit être capable de rassurer, réconforter et expliquer. Cela ne peut se faire que dans le dialogue.

Ignorer la souffrance de la soumise, c’est la condamner à brève échéance.

Les pseudos maîtres diront alors que c’est la faute de la soumise qui n’était pas assez forte moralement.


C’est tellement plus facile de rejeter la responsabilité sur l’autre. Le Maître doit être capable de se remettre en question tout comme la soumise.

Comme l’aurez compris, être un Maître digne de la Majuscule nécessite un certain nombre de qualités que tout le monde ne possède pas.

On peut apprendre à devenir un bon Maître, mais encore faut-il avoir les qualités initiales requises car ce sont elles qui feront toute la différence plus tard.



05/08/2012
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