Maitre-C78

Maitre-C78

Ton Maître Ton amant

Cette attente,

si longue, si déroutante,                                                           

qui m’effraye et me vieillit                                                                          

me fait peur à te découvrir a te  perdre  

cette attente de tant de doute

Fait naissance à tant de pensées érotique,

Indécentes.


Je rêve éveillé de mon corps sur le tien,
D’infinies caresses,

de mes mains sur tes seins ... !     

                                                                                           

je te revois avec moi qui t’a possédé

à qui tu t’es donné sans compter

sinon que de t’en étonner      

 

tant tu as été jouisseuse de ma queue

                                                             

Que tu plaisir d’encore  dans ma tête m’enivre                                                

même aujourd’hui encore

Je revois mon membre en toi, glisser

Le gland de sang du désir gonflé

De tes fesses que j’écarte s’approcher

Et ta fleure s’ouvrir

Pour en tes profondeurs l’accueillir.

 

Alors sans aucune manière,

Ta croupe j’admire

Recevoir une saillie

Ton corps en tressaillir

J’écoute alors,

Ta voix gémir.


Je t’inonde de baisers désirés
Explorant de tes lèvres chaudes et mouillées
Ton corps tout entier,
Celui que je rêve de posséder …

Ton corps s’abandonne

Sous mes caresses.
Tu es ivre d’ivresse.


Je te découvre sans pudeur,
Tu t’abandonnes sous mes élans

T’offrant mes  douceurs …

En subissant ma saillie

Sans pudeur.

J’ explore ton étroite intimité
De ta fleur défloré et  assoiffée.

Et mon membre en tes lèvres
Je t’abreuve de mon élixir,

 

Mes yeux ce régalent de te voir

Re  demander des encore en tes gémissent

J’écoute tes râles,

Aton corps je veux boire

et tes mots cru jaillirent du plus profond de toi.


Tu trembles de désirs d’encore …

Tu réclame ta saillie.

Et tu va de toi-même t’empaler sur mon pieu

Dressée et Maître de toi comme un dieu.

  

Je  te saillir encore

 

Me laissant le soin de t’admirer.

De m’éblouir de jouir de ses moments

Qui m’enivre et me donne encore plus de virilité

 

Et tu en réclame d’encore

Et d’encore,

Tes gémissement sont

Comme un chant entonnant

L’hymne à l’amour des corps

 

Ton corps trésaille

Sous mes coups de reins puissants

Et ton bassin allant à ma rencontre

En un bruit de sucions

 

Le même que celui qui sorte d’entre tes lèvres

Que j’habite, et t’obligeant à t’en abreuver

De la hampe de mon membre effronté

Violant alors toute tes volontés

En toi je jouis et te possédant
je te saillie jusqu’au bout de la nuit.

 

Au jour qui se lève

J’explore ton corps

encore et encore

Recherche les entrées

Alors qu’encore tu dors

 

 Ton Maître  Ton amant

 

je prend de toi ce que je veux posséder

ton réveil et alors secoué

de mes puissant appels de  reins,

m’accrochant à tes seins

tu me réponds pendant ton réveil

et veux encore a moi t’abandonner

 

enfin tu me guide dans ton anneau sacré

m’ouvrant le chemin royal

m’invitant à en devenir le Maître

tu te rend alors à moi

Et le feu du corps me brûle.

 

A ton Maître et Amant

tu fais redditions sans condition.

 

Charles Ton Amant / Charles Ton Maître.



10/03/2012
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